Kerry Louise

Biographie

Kerry Louise

La carrière de Kerry Louise : cinq ans de mannequinat glamour, des débuts hard en 2009 à 25 ans, deux nominations AVN, une pause en 2011 et un retour en 2014.

Kerry Louise est née le 26 avril 1983 dans le Lincolnshire, en Angleterre, dans une famille d'origine allemande. Elle a raconté des emplois ordinaires avant l'industrie, dont un poste de conseillère clientèle dans une banque.

Le mannequinat glamour a commencé en 2004. Elle a posé pour Loaded, le Daily Sport, Cosmo, Fastbikes et Maxpower, décroché des centrefolds et des couvertures, et fait des promotions sans rapport avec le cinéma adulte. À la fin de cette période, elle faisait aussi du strip-tease, la voie habituelle de sa génération britannique vers le hard.

Sa première scène explicite a été tournée pour le site britannique Killergram en février 2009, à vingt-cinq ans. Brazzers l'a emmenée à Los Angeles et Las Vegas peu après, et pendant deux ans elle a travaillé un mois sur deux aux États-Unis et au Royaume-Uni, avec des passages à Miami et Budapest.

Les crédits se remplissent vite ensuite : Brazzers, Digital Playground, Naughty America, Evil Angel, Bang Bros, Reality Kings, Bluebird Films, 21Sextury, Pure Play Media, New Sensations. Elle a été nommée deux fois aux AVN Awards 2011, comme artiste féminine étrangère de l'année et pour la scène de groupe de Bonny & Clide.

En juillet 2011, elle s'est arrêtée et a travaillé comme coach sportive. Le retour est venu en janvier 2014, et les scènes ont continué dans les deux pays pendant des années. IAFD crédite 236 titres, un chiffre qui inclut les scènes web et les compilations.

Le corps faisait l'essentiel du travail. Une poitrine 32FF, augmentée à 34J en novembre 2009, la rendait évidente pour les séries big tit, et elle tournait ce que ces titres promettaient : titfuck, cadrages sur le décolleté, soutiens-gorge retirés dans les deux premières minutes. Elle n'était pas timide avec le travail de groupe non plus, c'est ce qu'est Bonny & Clide, et le matériel girl-girl traverse sa filmographie des années Killergram aux sessions teintées de BDSM tournées plus tard. Les scènes boy-girl la mettaient le plus souvent au-dessus ou sur le dos, caméra près, et la jaquette vendait toujours les trois mêmes choses : la poitrine, l'accent, l'envie.